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Exécutions ratées : 64 cas documentés aux États-Unis depuis 1977

64 exécutions ratées ont été documentées aux États-Unis depuis 1977, selon le Centre d'information sur la peine capitale. L'injection létale, la méthode la plus utilisée, affiche un taux d'échec élevé. Une exécution ratée est définie comme une situation où le condamné survit après avoir reçu les produits létals.

01 oct. 2026 Juliette Brossault

Le Centre d'information sur la peine capitale a relevé 64 exécutions ratées entre 1977 et aujourd'hui. L'injection létale, la méthode la plus courante, présente un taux d'échec particulièrement élevé. Une exécution ratée est définie comme une situation où le condamné survit après avoir reçu les produits létals. Christa Pike, exécutée par injection létale en Tennessee, a survécu malgré l'administration de deux doses de pentobarbital. Les avocats de la condamnée ont souligné qu'elle était à l'agonie mais toujours vivante. Le DPIC considère cette exécution ratée comme sans précédent, car c'est la première fois qu'une personne survit après avoir reçu les produits létals. Les exécutions ratées sont souvent liées à des erreurs ou des problèmes de santé. Certains États utilisent des protocoles en trois étapes, incluant l'injection de trois produits séparés. Certains États contournent la pénurie de médicaments en se référant à des préparateurs non homologués ou à des circuits clandestins. L'ONG Reprieve affirme que l'injection létale est souvent présentée comme une méthode plus humaine, mais que cela n'est pas vrai.

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