La France repousse les sanctions contre les oligarques russes
La France repousse les sanctions contre les oligarques russes, en repoussant l'échéance de renouvellement des mesures de sanctions à 22 septembre. L'Hexagone s'oppose à l'automatique renouvellement des sanctions, en conditionnant le renouvellement global au retrait d'Alisher Ousmanov, oligarque russe proche de Poutine.

À Bruxelles, les ambassadeurs des 27 États membres, le Coreper, ont été confrontés à une impasse lors du renouvellement des sanctions. L'échéance avait été repoussée à 22 septembre, offrant une ultime chance de dialogues. La France conditionne le renouvellement global au retrait d'Ousmanov, un homme de la liste noire de l'UE depuis 2022. Le pays s'oppose à l'automatique renouvellement, en réfléchissant à un échange de prisonniers pour libérer des ressortissants retenus en Azerbaïdjan. La diplomatie tricolore invoque un enjeu de sécurité nationale et une volonté de répondre positivement aux partenaires internationaux. Les alliés européens sont déçus, craignant un précédent qui pourrait fragiliser l'unité des 27 face au Kremlin. Le Luxembourg prévoit de réclamer la levée des sanctions en cas de gain de cause. Le Kremlin considère les oligarques comme des intendants du pouvoir, en échange de soumission totale. Les sanctions visent à assécher les circuits financiers parallèles qui financeront l'effort de guerre.
Presse-citron
NewsAPI fournit un résumé de cette publication. Consultez le média d'origine pour lire l'article complet.


