Douze pays demandent à l'UE de s'engager plus fort dans l'Arctique face à la menace russe
Douze pays ont appelé l'UE à muscler sa présence dans l'Arctique, où les tensions géopolitiques sont vives, en réponse à des menaces russes et à des ambitions de Donald Trump.

Les pays concernés, dont la France, la Suède et la Danemark, ont déclaré leur intention de collaborer pour renforcer la sécurité dans la région. Leur déclaration, issue d'un sommet à Rovaniemi, souligne l'importance de la mise en place de brise-glaces et de navires capables de naviguer dans les conditions extrêmes. L'UE a lancé une discussion sur le financement de ces infrastructures. Les tensions entre Européens et Américains ont légèrement diminué, mais les dirigeants européens veulent désormais s'engager ensemble pour renforcer leur présence dans l'Arctique. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a souligné que l'Arctique n'est pas une affaire régionale mais européenne. La Commission européenne prévoit de présenter une nouvelle stratégie pour l'Arctique dans les prochaines semaines, permettant aux pays membres de influencer son contenu. L'UE s'engage à être plus présente et à soutenir les efforts de l'Otan dans cette région. La fonte de la banquise ouvre de nouvelles opportunités économiques et stratégiques, notamment pour les pays du Golfe et les États-Unis. La Russie, la Chine et les États-Unis ont intensifié leur présence dans l'Arctique pour accéder à ses ressources et développer des routes maritimes.
Lalibre.be
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