Cameroun - Vice-président : Osih accuse Biya d'escroquerie
Joshua Osih, président du SDF, accuse Paul Biya d'escroquerie et de coup d'État pour avoir introduit un poste de vice-président non figurant dans aucun programme électoral en octobre 2025. Le débat sur la réforme constitutionnelle reste ouvert, avec aucun vice-président nommé et une procédure controversée.

Joshua Osih, président du SDF, qualifie l'introduction du poste de vice-président d'« escroquerie politique » et de « coup d'État ». Il accuse Paul Biya d'avoir trompé les électeurs en introduisant ce poste sans le prévoir dans les programmes électoraux. Le débat sur la réforme constitutionnelle reste ouvert, avec aucun vice-président nommé et une procédure controversée. Osih dénonce une manipulation de la démocratie, affirmant que le poste n'était pas mentionné dans les programmes des candidats. Le Parlement a adopté la révision constitutionnelle le 4 avril 2026, avec 205 voix pour et 16 contre, et la promulguée par Biya le 14 avril 2026. Le SDF a boycotté le Congrès, dénonçant une procédure expéditive. Le vice-président est nommé par le président, révocable à tout moment, et assure la succession en cas de vacance. Les opposants, comme Maurice Kamto et Issa Tchiroma Bakary, critiquent la réforme comme une violation des principes démocratiques. La question de la succession de Biya reste ouverte, avec une réforme qui n'était pas dans son programme électoral.
Camer.be
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